Atelier Feuillage01 99 00 00 00

Création de jardin

Jardin de pluie et haie champêtre

Lille · octobre 2026

Haie champêtre de 25 mètres le long de la limite du jardin

Cette maison des années 70, à Lille, possède un jardin d'environ 400 m² en pente vers la maison. À chaque grosse pluie, l'eau venait stagner contre la terrasse, et le fond du jardin restait boueux tout l'hiver. L'objectif était double : ne plus avoir de flaques et disposer d'un jardin qui demande peu d'entretien.

Une noue plantée pour gérer l'eau de pluie

Nous avons creusé une noue plantée en bas de la pente. Elle recueille l'eau du toit et du jardin, puis la laisse s'infiltrer doucement dans le sol. Plutôt que d'évacuer l'eau, on lui donne une place où elle peut rejoindre la terre sans gêner la maison.

La noue est plantée de vivaces qui supportent d'avoir les pieds dans l'eau l'hiver et le sec l'été :

  • iris des marais
  • salicaire
  • carex
  • eupatoire

Ces plantes s'accommodent des deux extrêmes de la saison, ce qui évite d'avoir à arroser en été ou à remplacer des végétaux noyés en hiver.

Une haie champêtre à la place de la clôture

Le long de la limite, une haie champêtre de 25 mètres remplace l'ancienne clôture. Elle associe plusieurs essences :

  • charme
  • noisetier
  • cornouiller
  • viorne
  • églantier

En mélangeant les espèces, la haie gagne en variété au fil des saisons et forme une limite vivante plutôt qu'une simple séparation.

Moins de gazon, plus de prairie

Le gazon a été réduit de moitié et remplacé par une prairie fleurie, fauchée deux fois par an. Là où une pelouse demande des tontes régulières, la prairie se contente de ces deux passages : l'entretien diminue nettement, sans disparaître pour autant.

Le résultat

Le chantier a duré trois semaines. Depuis les pluies d'octobre, plus aucune flaque ne se forme contre la terrasse : l'eau est désormais recueillie par la noue et s'infiltre là où elle ne dérange plus.

Avant, après

Jardin de pluie et haie champêtre à Lille, avantAvant
Jardin de pluie et haie champêtre à Lille, aprèsAprès

En photos